L’addiction est-elle une maladie ?

Depuis quelques temps, tout le monde a tendance à considérer le jeu comme une pathologie. Il s’agit bel et bien de l’addiction. Elle se définit alors comme une maladie chronique qui affecte le cerveau. En d’autres termes, la dépendance au jeu se rapproche quelque peu de la toxicomanie.

Les preuves d’existence de la pathologie

A vrai dire, l’addiction se présente comme un dysfonctionnement du cerveau qui se répercute sur plusieProfessor_Milan_Popovic_psychiatrist_psychoanalysturs secteurs et plus précisément dans le domaine des jeux. Plus question d’y voir un fait moral ou social.

Les experts pensent que le phénomène de l’addiction se détermine clairement à travers la neurotransmission du facteur de récompense tout en établissant un certain équilibre entre les expériences du passé et l’arbitraire. En effet, les jeux seront développés pour encourager le joueur à continuer à se divertir en commençant systématiquement une nouvelle partie. Le but est bel et bien de retenir son attention le plus longtemps possible. De nombreux jeux parviennent à réaliser merveilleusement cet effet comme android machines à sous qui saura vous divertir pendant de longues heures, mais là encore, attention aux abus.

L’addiction comme une maladie chronique

En effet, tout porte à croire que l’addiction reste et demeure une maladie à part entière. Ce qui veut dire que qu’elle n’est pas la résultante de certaines difficultés psychiatriques. Plutôt, cette maladie ne se soigne que si l’on se déploie pour corriger les comportements pathologiques.

Bien plus, il est à signaler que les comportements additifs peuvent également s’apparenter à des troubles neurocognitifs. A titre d’illustration, on y voit alors des maladies cardiovasculaires.

La stigmatisation de l’addiction

Selon certains psychiatres, l’addiction est clairement considérée comme un trouble cérébral. Est-ce à dire que le joueur nait avec cette pathologie ? Sans doute, la dépendance pourrait bien tirer sa source d’un trouble psychique. Le grand public est au parfum de cette information et il est vivement recommandé aux uns et aux autres de se rapprocher des services d’un professionnel de la santé. Nous attendons encore plus de preuves scientifiques afin de traiter cette pathologie auprès de bien d’autres disciplines médicinales.

Au final, la dépendance à un jeu ne s’évalue pas par des actions d’auto-administration. La science doit encore évoluer afin de trouver des équivalents pour une thérapie sans faille.