Est-il socialement acceptable de jouer?

Les jeux sont faits pour le plaisir des uns et pour le divertissement des autres. Parfois les deux à la fois. Mais de plus en plus, on observe des dépendances, la création des jeux qui ne laissent pas le joueur être maître de lui –même, ou tout simplement, des jeux qui font gagner des sous, et dans ce cadre, font un peu rêver ou font un peu trop rêvasser.

Une acceptation des jeux au premier degré

Pris dans leur acceptation première, les jeux sont socialement autorisés et même acceptés. En effet, dans leur essence initiale, on incitait à jouer pour déstresser, pour compenser des mois et des années de travail sans repos. La détente était donc le seul leitmotiv des joueurs et des propriétaires des jeux : courses, paris sportifs, jeux vidéo, grattage tirage…

De même, par les jeux, on pouvait créer des liens d’amitié, d’amour et même des liens de travail. C’était la partie connue de l’iceberg. Celle visible. Car on prétendait justementfaire des jeux d’argent et du hasard, des moyens efficaces pour que l’Homme jouisse de son existence sur terre, se repose un peu dans une existence où les soucis ne cessent d’augmenter

Une déviation, un désordre dans les jeux

Tout a bien fonctionné jusqu’au moment où on a observé que certaines personnes devenaient accros. Jusqu’à ce que l’esprit de paresse s’installe dans les âmes. Un danger qu’avaient pourtant repéré le clergé et certaines autorités du social, quand ils prévenaient que les jeux d’argent et du hasard étaient démoniaques.Party-Games-for-Teenagers-2-e1423024143123

Ils ont eu raison car à présent, plus que jamais, le social condamne ces types de jeux. Et pour cause, le désordre. Tout le monde crée les jeux (salles physiques et en ligne), tout le monde joue enfants, adolescents et personnes majeures. Maintenant, les propriétaires cherchent plus et avant tout à se faire de l’argent et les paresseux deviennent dépendants, agressifs, isolés, divorcés et perdent leurs emplois.