Addiction aux machines à sous

Les machines à sous datent du 19è siècle. Comme tous les autres jeux d’argent et du hasard, elles n’ont pas 2014-08-27_generic_blackjack_green_by_konsus_09connu une tolérance subite de la part de l’église. C’étaient d’abord de sortes de rouleaux mécaniques ayant par-ci par-là des sortes de symboles. Après c’étaient des machines avec écran vidéo où il suffisait d’insérer un jeton, d’actionner un levier ou en appuyant tout simplement sur un bouton pour recevoir l’argent. Elles se sont diversifiées et les adeptes, devenus des dépendants, ne cessent de croître à une vitesse exponentielle.

Les risques d’addiction

Les risques d’addiction viennent du fait que les joueurs peuvent miser relativement petit par rapport au blackjack par exemple. 1 centime ou 10 euros tout dépend de la salle de casino ayant les machines à sous. Ces joueurs doivent avoir, officiellement, au moins un âge de 18 ans. Seulement tout est-il sous contrôle ? A quand l’amorce de la dépendance ?

Compréhension aisée, argent instantané

Dans les machines à sous, contrairement aux paris sportifs ou hippiques où il faut attendre la fin d’un évènement (match de foot, tennis, course hippique…), la fin d’une session (blackjack), ici, le joueur a son argent gagné au hasard de manière instantanée. Pareillement, ces machines productrices d’argent n’imposent pas au joueur l’étape d’un apprentissage long et surtout compliqué ou difficile.

Les mises faibles, le libertinage

Cette addiction est sujette à deux autres faits. Vu tout ce qui précède, on ne saurait nier que l’addiction aux machines à sous propose des mises faibles soit entre 1 centime et 10 euros ce qui est vraiment trivial par rapport à certaines autres jeux d’argent et du hasard.

De même, on voit une sorte de libertinage excessif provenant : du nombre incessant de machines disponibles, surtout du danger lié à la limitation du temps de jeux, ou encore du laisser-aller où les enfants et adolescents participent et deviennent des dépendants.